Salle Helmut Koch dans la Haus des Rundfunks à Berlin

///Salle Helmut Koch dans la Haus des Rundfunks à Berlin

Salle Helmut Koch dans la Haus des Rundfunks à Berlin

Salle Helmut Koch dans la Haus des Rundfunks à Berlin2018-10-17T13:32:59+02:00

Grâce à la direction du projet placée sous la houlette de l’architecte Christian Töchterle-Knuth, la restructuration de la salle Helmut Koch, qui sert au « Rundfunkchor Berlin » de salle de répétition, a intégré une estrade RESPA dans le but d’optimiser le son. La technologie RESPA d’une extrême flexibilité s’adapte, aussi bien d’un point de vue technique qu’optique, sans problème aux besoins et désirs de l’architecte et des musiciens. Le résultat convainquit aussi bien les musiciens et les chefs d’orchestre que les acousticiens du MMT network.

Montage des panneaux RESPA faits sur mesure

© raumpool Habich Krieger Töchterle-Knuth PartmbB
© raumpool Habich Krieger Töchterle-Knuth PartmbB

Teintés en rouge, le revêtement des panneaux de résonance RESPA


© raumpool Habich Krieger Töchterle-Knuth PartmbB

S’accordent à la modification sonore de la salle

«Je pourrais tout à fait m’imaginer donner également des concerts dans la salle Helmut Koch, l’utiliser aussi comme salle de musique de chambre pour de petits ensembles» Jörg Schneider, Rundfunkchor Berlin, basse

«La salle dispose d’un son clair et transparent. Les positions sont dynamiquement bien équilibrées…. Pour les chanteurs eux-mêmes, il était auparavant très difficile, tout particulièrement quand il s’agissait d’intonations, car là il faut vraiment bien pouvoir s’entendre les uns les autres. Et c’est désormais incroyablement mieux qu’avant.» Gijs Leenaars, chef d’orchestre Rundfunkchor Berlin

«Je suis tout à fait enthousiasmé par notre nouvelle salle. Les chanteuses et chanteurs peuvent désormais bien mieux s’entendre entre eux (…) et le chef d’orchestre aussi peut bien mieux entendre les chanteuses et chanteurs qu’auparavant. » Simon Halsey, chef d’orchestre honoraire Rundfunkchor Berlin

«On chante à meilleur escient, le chant en soi ne change pas, mais la prise de conscience de la chanson. Nous avons ces plateaux particuliers sur lesquels nous prenons place, tout le sol est ainsi constitué. C’est à vrai dire un sol tout à fait ordinaire, sans particularité visuelle, mais vraiment différent d’un point de vue sonore. On y chante beaucoup plus facilement. » Sören von Billerbeck, Rundfunkchor Berlin, Bass Neuer Raum, nouvelle sonorité
Deutschlandradio Kultur 16/02/2016 (Auteur : Mascha Drost)